Le relais du dirigeant
Cas n° 01

Cas n° 01 · Propreté · Copropriétés · Île-de-France · 2026

Une société trop étendue pour se vendre d'un bloc

450 K€

de chiffre d’affaires

80 K€

d’excédent d’exploitation

100 %

de clientèle syndics

4 mois

du premier contact au closing

Vingt-cinq ans de métier, et un dossier qui ne trouvait pas preneur

Un dirigeant de plus de soixante-dix ans, à la tête de son entreprise de nettoyage depuis plus de vingt-cinq ans. Une clientèle exclusivement composée de syndics de copropriété, bien répartie : aucun client ne pesait suffisamment pour inquiéter un repreneur. Sur le papier, un dossier sain.

Le vrai problème n’était pas le prix, c’était la géographie.

L'activité était trop dispersée

L’entreprise intervenait sur deux zones géographiques éloignées. Les repreneurs intéressés par la partie francilienne ne souhaitaient pas nécessairement reprendre l’autre périmètre, et réciproquement.

Vendre l’ensemble revenait donc à rechercher un acquéreur capable d’exploiter deux territoires sans réelle synergie : un profil plus rare, et mécaniquement moins enclin à payer pour une activité qu’il devrait réorganiser.

Découper plutôt que brader

Nous avons proposé de raisonner différemment : scinder le périmètre d’activité et rechercher un repreneur adapté à chacune des zones. L’opération a été structurée en cession de fonds de commerce, permettant de définir précisément le périmètre transmis.

Le principal point de négociation n’a finalement pas été le prix, mais la provision pour congés payés des salariés transférés. Le sujet a été identifié et chiffré en amont, puis intégré à l’économie globale de l’opération plutôt que découvert au dernier moment.

Un repreneur déjà implanté dans le secteur

La partie francilienne a finalement été reprise par un acteur à taille humaine, déjà solidement implanté dans le secteur de la propreté. L’objectif n’était pas de bouleverser l’organisation existante, mais de permettre une intégration progressive dans un groupe disposant des moyens nécessaires pour accompagner le développement de l’activité.

Les salariés ont été repris et l’activité a poursuivi son développement dans le respect des équipes et des relations clients existantes.

Ce que la transmission a donné

Cession réalisée quatre mois après le premier contact

Prix final légèrement supérieur à celui de la lettre d’intention

Salariés repris dans leur intégralité

Intégration au sein d’un acteur déjà implanté dans le secteur

Continuité des relations clients

Poursuite du développement de l’activité

★★★★★

« On me disait que mon entreprise était trop dispersée pour intéresser quelqu’un. La solution n’était pas forcément de baisser le prix, mais de la présenter autrement. »

Le cédant

Cas n° 02

Cas n° 02 · Sécurité · Services aux entreprises · Île-de-France · 2025

Une première cession qui échoue. La seconde aboutit.

900 K€

de chiffre d’affaires

140 K€

d’excédent d’exploitation

B2B

clientèle récurrente

9 mois

du premier contact au closing

Une entreprise rentable, mais un premier projet qui n'aboutit pas

Le dirigeant avait développé depuis de nombreuses années une société spécialisée dans les services de sécurité aux entreprises. L’activité reposait sur des contrats récurrents, une organisation structurée et des équipes expérimentées.

À l’approche de la retraite, il souhaitait préparer sa transmission et trouver un repreneur capable de poursuivre le développement tout en préservant les emplois. Un premier acquéreur s’est rapidement manifesté et le projet a avancé jusqu’à une phase avancée du processus.

Le financement, et non l'entreprise, fait échouer la première opération

Le projet était cohérent sur le plan industriel et le repreneur disposait d’une réelle expérience du secteur. Mais le financement nécessaire à l’acquisition n’a finalement pas pu être sécurisé dans les délais et aux conditions requises.

Pour le cédant, la situation était particulièrement frustrante : plusieurs mois avaient été consacrés au projet et il avait déjà commencé à se projeter dans l’après-cession. Mais l’échec du financement ne remettait pas en cause la qualité intrinsèque de l’entreprise.

Reprendre le processus sans repartir de zéro

Le Relais du Dirigeant a accompagné la relance du processus en conservant le travail déjà réalisé et en recherchant cette fois un repreneur présentant à la fois une capacité financière compatible avec l’opération et un projet industriel cohérent.

Cette seconde recherche a permis d’identifier un acteur à taille humaine, déjà solidement implanté dans les services aux entreprises, disposant des moyens nécessaires pour financer l’acquisition et d’une véritable volonté de poursuivre le développement de l’activité.

Une seconde transmission, dans la continuité

La transaction a finalement été réalisée. Le repreneur a conservé les équipes et s’est attaché à préserver la continuité des relations commerciales. L’entreprise a progressivement été intégrée à son nouvel environnement tout en conservant une organisation adaptée à son activité et à ses clients.

Le dirigeant cédant a ainsi pu préparer son départ dans de bonnes conditions, avec la satisfaction de transmettre son entreprise à un acteur capable d’en assurer la pérennité.

Ce que la transmission a donné

Première opération abandonnée après l’impossibilité de sécuriser le financement du repreneur

Processus relancé sans remettre en cause la valeur de l’entreprise

Second repreneur identifié avec un financement sécurisé

Cession finalisée neuf mois après le premier contact

Maintien des équipes et continuité des relations clients

Intégration progressive au sein d’un acteur à taille humaine

★★★★★

« Le premier projet avait échoué pour une raison qui ne venait pas de mon entreprise. Il fallait simplement trouver un repreneur qui puisse aller jusqu’au bout. »

Le cédant, dirigeant pendant plus de 15 ans

Cas n° 03

Cas n° 03 · Multiservices · Propreté & petite maintenance · Île-de-France · 2025

Un client représentait presque tout. Il fallait qu'il le dise lui-même.

480 K€

de chiffre d’affaires

115 K€

d’excédent d’exploitation

24 %

de marge

12 mois

du premier contact au closing

Une entreprise familiale développée sur deux générations

Une entreprise familiale de multiservices : nettoyage courant, entretien technique et petits travaux auprès d’une clientèle professionnelle. Le dirigeant, la soixantaine, avait repris l’entreprise de ses parents plusieurs années auparavant et souhaitait désormais préparer son retrait.

La force du dossier était aussi sa fragilité

Une part très importante du chiffre d’affaires reposait sur un donneur d’ordres principal, avec lequel la relation était ancienne et largement personnelle. La rentabilité était réelle, mais cette concentration constituait un risque évident pour tout repreneur.

La question était simple : que reste-t-il de l’entreprise si le dirigeant part et si le principal client ne suit pas ?

La parole du client devient déterminante

Aucun montage financier ne pouvait supprimer ce risque. Ce qui a permis de débloquer l’opération a été l’engagement du client principal à poursuivre sa relation commerciale avec le repreneur. La valeur de cette information était supérieure à une simple déclaration du cédant : elle venait directement du donneur d’ordres concerné.

Le prix a néanmoins été ajusté à la baisse par rapport à la lettre d’intention afin de tenir compte du risque résiduel.

Une reprise par un acteur à taille humaine

L’entreprise a finalement été reprise par un acteur à taille humaine, déjà bien implanté dans l’industrie de la propreté, disposant des équipes et des moyens nécessaires pour assurer la continuité des prestations. Les salariés ont été repris dans leur intégralité.

L’intégration a été progressive, avec une attention particulière portée aux plannings, à la gestion de la paie et aux habitudes de travail des équipes. L’activité a depuis poursuivi son développement tout en conservant l’esprit de proximité qui faisait partie de son identité.

Ce que la transmission a donné

Cession en fonds de commerce, douze mois après le premier contact

Continuité confirmée avec le principal client

Salariés repris dans leur intégralité

Intégration progressive au sein d’un acteur du secteur

Harmonisation opérationnelle anticipée

Poursuite du développement de l’activité

★★★★★

« Mon inquiétude, c’était mon client historique. Tant qu’il n’avait pas dit lui-même qu’il continuerait, je ne signais pas. »

Le cédant

Cas n° 04

Cas n° 04 · Multiservices · Aménagement · Espaces verts & Propreté · Île-de-France · 2026

Préparer sa retraite sans subir la transmission

1,2 M€

de chiffre d’affaires

180 K€

d’excédent d’exploitation

3

activités complémentaires

8 mois

du premier contact au closing

Une entreprise développée pendant plus de vingt ans

Le dirigeant avait développé progressivement une entreprise multiservices intervenant auprès de professionnels sur trois activités complémentaires : aménagement et entretien des espaces extérieurs, espaces verts, propreté.

Après plus de vingt ans à la tête de l’entreprise, il souhaitait préparer sa retraite tout en s’assurant de la pérennité de l’activité et des emplois. Il ne souhaitait pas simplement vendre au plus offrant : il cherchait un repreneur capable de poursuivre ce qui avait été construit.

Préparer la transmission suffisamment tôt

Le sujet fiscal faisait également partie de la réflexion. Compte tenu de son départ à la retraite et de la structure de l’opération, le cédant a pu bénéficier du dispositif fiscal prévu dans le cadre du départ à la retraite du dirigeant, notamment du régime de l’article 150-0 D ter du CGI, sous réserve du respect de ses conditions d’application.

Cette anticipation lui a permis d’intégrer la fiscalité dans son raisonnement global, au lieu de la traiter après avoir négocié le prix.

Rendre lisible une entreprise qui faisait plusieurs métiers

La principale difficulté était ailleurs : l’entreprise regroupait trois activités avec des équipes, des équipements et des niveaux de rentabilité différents. Nous avons donc repris l’activité métier par métier : contribution économique de chaque activité, principaux clients, équipes affectées, équipements nécessaires, complémentarités, fonctions réellement dépendantes du dirigeant.

L’objectif était de permettre au repreneur de comprendre ce qu’il achetait réellement et comment il pourrait développer l’ensemble.

Une transmission dans la continuité

Le repreneur était un acteur à taille humaine, déjà bien implanté dans l’industrie des services, avec une expérience des problématiques opérationnelles et RH du secteur. Le choix n’a donc pas été uniquement financier : une attention particulière a été portée à la continuité des équipes, à la relation avec les clients et au maintien des méthodes de travail qui faisaient la force de l’entreprise.

Après la transmission, les différentes activités ont été progressivement intégrées au sein du repreneur tout en conservant une organisation adaptée aux réalités de terrain. L’entreprise a ainsi pu poursuivre son développement avec de nouveaux moyens, sans rupture brutale pour les salariés ou les clients.

Ce que la transmission a donné

Cession réalisée huit mois après le premier contact

Projet préparé dans le cadre du départ à la retraite du dirigeant

Anticipation de la fiscalité liée à la transmission

Repreneur déjà implanté dans le secteur

Maintien des équipes et continuité des relations clients

Poursuite du développement de l’entreprise dans le respect de ses valeurs humaines

★★★★★

« Je voulais préparer ma retraite sans avoir le sentiment d’abandonner ce que j’avais construit. Le choix du repreneur et la façon dont la transition a été préparée étaient aussi importants pour moi que le prix. »

Le cédant

Et votre entreprise ?

Chaque transmission a son point de blocage. Parlons du vôtre.

Un premier échange confidentiel et sans engagement. Vous décidez de la suite, à votre rythme.